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    Droit d’auteur 2010 : entre une application modèle et des limitations plus strictes

    Published on 9 February 2010 @ 2:07 pm

    By for Intellectual Property Watch

    L’Accord commercial anti-contrefaçon (ACAC), objet de négociations secrètes, est aujourd’hui au centre des débats internationaux sur le droit d’auteur. Tel est aussi le cas d’un potentiel nouveau traité international sur l’accès pour les déficients visuels aux livres en ligne, qui s’inscrit dans le cadre d’un mouvement plus large en faveur d’une clarification des limitations et exceptions au droit d’auteur. Cependant, certains se demandent pourquoi tenir des discussions et fournir tous ces efforts en matière de législation sur le droit d’auteur au niveau national et international alors que le droit d’auteur est de plus en plus souvent remplacé par des relations contractuelles ?

    L’ACAC pourrait introduire la sanction de l’interdiction d’accès à Internet en cas d’infraction, méthode farouchement débattue dans plusieurs pays européens et adoptée en Corée du Sud, en France, en Nouvelle-Zélande et à Taïwan. L’accord est considéré par ses détracteurs comme un nouvel effort des gouvernements visant à encourager les titulaires de droits à s’acharner dans l’éternel combat pour le droit d’auteur.

    D’autre part, on espère néanmoins qu’un nouveau traité pour les déficients visuels sera négocié à l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Le Comité permanent du droit d’auteur et des droits connexes de l’OMPI a promis que des délibérations sans limitation de durée sur des questions en suspens allaient aboutir début 2010.

    ACAC et respect des droits de propriété intellectuelle

    La septième phase des négociations de l’ACAC s’est achevée le 29 janvier, après quatre jours de discussions à Guadalajara, au Mexique. La huitième phase devrait se dérouler en avril à Wellington, Nouvelle-Zélande. Lorsque l’on interroge les négociateurs, ces derniers répondent qu’ils pensent finaliser le texte en 2010.

    Il semble planer un sentiment d’urgence à parachever l’ACAC alors qu’une liste croissante de parlementaires américains (du Congrès), britanniques et allemands demande à avoir accès aux documents de l’accord et qu’une première petite manifestation a été organisée devant le siège des négociations à Guadalajara. « L’engagement des négociateurs à faire preuve de transparence est-il sincère ou s’agit-il d’une annonce stratégique ? » s’est interrogé Clare Curran, députée du parti travailliste néozélandais, avant la rencontre à Guadalajara.

    « Nous allons probablement organiser une audition sur l’ACAC en mars », a annoncé l’eurodéputé Alexander Alvaro, qui met en doute la Commission européenne quant à la transparence, au calendrier et au champ d’application de l’accord. Le commissaire désigné pour le commerce international, Karel de Gucht, a clairement affirmé : « si confidentialité il y a, je dois la respecter et je la respecterai. On ne peut pas modifier les conditions pendant le déroulement des négociations ».

    Certes, M. de Gucht avait promis de faire en sorte que le Parlement (qui doit à présent adopter l’ACAC dans le cadre du nouveau Traité de Lisbonne) soit « dûment informé ». Mais étant donné que le Parlement, doté de nouvelles compétences, vient tout juste d’engager ses premières batailles avec le Conseil et la Commission européenne, il pourrait ne pas en être ainsi, a confié Alvaro.

    En parallèle, la Commission se prépare à proposer en 2010 la suite de la directive sur le respect des droits de propriété intellectuelle (IPRED). En effet, un projet de texte sur IPRED II concernant les sanctions pénales devrait être présenté en mai ou juin, juste après la remise du rapport d’évaluation d’IPRED prévue pour avril.

    Repenser les limitations et exceptions

    Alors que les pressions en faveur de l’ACAC (qualifié par Richard Heath, président de l’International Trademark Association et vice-président d’Unilever, de « modèle absolu ») sont très fortes, l’inquiétude monte dans les milieux universitaires. Annette Kur, spécialiste du droit de la propriété intellectuelle à l’Institut Max Planck de propriété intellectuelle et de droit fiscal, explique que la communauté des spécialistes pense qu’« on ne peut pas continuer à resserrer l’étau éternellement ».

    À l’OMPI, les discussions sur un éventuel traité visant à accorder une dérogation aux malvoyants et aux aveugles sont prometteuses, mais elles pourraient par ailleurs ralentir d’autres initiatives concernant le rééquilibrage du droit d’auteur, sur lesquelles les experts comptaient beaucoup. La mise en application d’autres points du Plan d’action de l’OMPI pour le développement permettrait de faire contrepoids face à l’actuelle tendance à la protection maximale des droits, a expliqué Mlle Kur.

    Cependant, les partisans du texte affirment qu’il existe aujourd’hui un élan fédérateur autour de l’exception pour les déficients visuels (concrétisé par un projet de traité, ce qui n’est le cas pour aucune autre question traitée par le comité). Pour eux, ne pas agir maintenant reviendrait à laisser passer cette chance et à se diriger vers un processus incertain, voire interminable.

    Réformes nationales du droit d’auteur et accords de libre-échange

    Comme l’a récemment expliqué le spécialiste du droit d’auteur Volker Grassmuck, certaines réformes législatives nationales en cours font écho à la demande de rééquilibrage, la réforme lancée au Brésil étant la plus radicale. La législation brésilienne en matière de droit d’auteur pourrait être la première « à équilibrer le droit d’auteur en prenant clairement pour objectif la protection du consommateur, ainsi que des droits d’accès et d’utilisation », a écrit M. Grassmuck, tout en précisant que le processus de réforme pourrait être interrompu par la campagne des élections brésiliennes en 2010. Un projet de texte définitif est annoncé depuis plusieurs mois, a confié M. Grassmuck à Intellectual Property Watch, mais sa publication est sans cesse reportée. « On craint évidemment que ces reports soient dus à des pressions exercées par l’industrie au plus haut niveau », a-t-il ajouté.

    En Inde, la réforme de la législation sur le droit d’auteur (qui, comme au Brésil, a commencé en 2005) prévoit également des amendements garantissant des limitations et exceptions pour les déficients visuels, mais reste plus conservatrice sur d’autres points. Elle tend plutôt vers une harmonisation de sa règlementation avec les traités internationaux, à savoir le Traité de l’OMPI sur le droit d’auteur et le Traité de l’OMPI sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes.

    Le 24 décembre dernier, l’effort de réforme a connu un nouvel élan avec la publication du projet définitif par le Bureau du droit d’auteur de l’Inde. Pranesh Prakash, directeur de programme au centre Internet et société (Center for Internet and Society) à Delhi, a déclaré que l’introduction de mesures de protection technique et le fait que ces dernières soient protégées par la loi allaient apporter un énorme changement en Inde.

    M. Prakash a dit craindre que la question de la responsabilité des intermédiaires soit inscrite à l’agenda politique du Bureau du droit d’auteur indien. Cette présence est logique si l’on tient compte des négociations entre l’Inde et l’UE concernant un ALE qui pourrait inclure une longue clause recouvrant la propriété intellectuelle, le droit d’auteur et la responsabilité du fournisseur de service en ligne, à l’instar de l’accord passé entre l’UE et la Corée. Ce dernier devait par ailleurs être soumis au vote du Parlement européen cette semaine ; celui entre l’Inde et l’UE devrait être finalisé en 2010.

    Une réforme du droit d’auteur est également d’actualité au Canada, à Hong Kong et en Serbie. Au Royaume-Uni, le projet de loi encadrant le marché du numérique fait l’objet d’un débat important, en raison du pouvoir considérable devant être accordé à l’organisme de réglementation britannique des communications OFCOM. En Allemagne, la troisième phase de la réforme du droit d’auteur doit être entamée, les sociétés privées de radiodiffusion, les éditeurs et l’industrie de la musique demandant un renforcement de la protection du droit d’auteur.

    Le droit d’auteur suppléé par les contrats ?

    Pour Jeannette Hofmann, spécialiste de la gouvernance d’Internet, il existe une autre tendance, perçue par les spécialistes du droit d’auteur et ses utilisateurs en parallèle de la conduite des réformes et des négociations de l’ACAC ou des accords de libre-échange. « Dans la pratique, il est de plus en plus rare que le droit d’auteur, ce repère moral, joue un véritable rôle. En tant qu’auteur, je dois faire face à un rachat total de mes droits, et en tant que consommateur de droit d’auteur, par exemple à la bibliothèque, je suis souvent dépendant des contrats conclus entre la bibliothèque et des sociétés privées ».

    Benjamin White, chargé des questions de propriété intellectuelle à la British Library, a posé la question de la pertinence du droit d’auteur à l’heure des technologies numériques. « C’est bel et bien des contrats que je dois gérer », a-t-il déclaré, en faisant savoir que « dans la plupart des États membres de l’UE, les contrats prennent effectivement le dessus sur les lois de protection du droit d’auteur. Les limitations et les exceptions n’ont aucune valeur quand il existe un contrat qui énonce le contraire ». Les bibliothèques passent des accords avec des sociétés privées qui pourraient les aider à financer des projets de numérisation, mais qui limiteraient ensuite l’accès aux œuvres numérisées.

    Même s’il reconnaît que Google a permis d’ouvrir le débat sur les moyens de financer la numérisation des ouvrages, il souhaite également que l’on s’interroge sur l’opinion du public vis-à-vis d’une entreprise pouvant accéder à des millions de livres. Dans la pratique, les accords et contrats conclus entre Google livres et des bibliothèques aux États-Unis et dans d’autres pays pourraient être considérés comme un monopole élaboré autour d’œuvres orphelines et comme un moyen de contrôler pendant plusieurs années l’accès à des millions d’ouvrages. Lorsqu’on lui demande son opinion sur le projet Google livres, Neelie Kroes, commissaire européenne désignée pour l’agenda numérique, répond qu’elle apprécie la concurrence. La question des œuvres orphelines est inscrite au programme de travail de la Commission.

    Selon Rolf Auf der Maur, juriste suisse spécialisé dans la propriété intellectuelle, l’industrie de la musique se concentre elle aussi sur la concurrence et sur l’augmentation du nombre d’opportunités de marchés plutôt que sur le respect des droits. M. Auf der Maur, qui participe régulièrement au Midem (la plus grande conférence annuelle de l’industrie de la musique), a déclaré que cette dernière reconnaissait peu à peu que les modèles de licences collectives, par exemple les accords avec des fournisseurs Internet, ou même la possibilité de mettre en place des forfaits seraient une meilleure chose que la seule mise en place de mesures visant à faire respecter le droit d’auteur.

    Les plus grands labels sont intéressés par des initiatives telles que le service de streaming Spotify. Paul Brindley, cofondateur de Music Alley, société de conseils spécialisée dans la musique numérique, a déclaré que l’on pouvait s’attendre à ce que l’agence gouvernementale britannique pour l’innovation (British Technology Strategy Board) finance des modèles de services de musique.

    Cette annonce pourrait cependant apparaître comme exagérément optimiste, étant donné que l’industrie de la musique fait largement la promotion de la règle du « trois avertissements et c’est fini » (three strikes and you’re out) à l’encontre de ceux qui ne respectent pas le droit d’auteur.

    Ou peut-être existe-t-il des titulaires de droits d’auteur qui croient à la prédiction de Joe McNamee, spécialiste politique pour la fédération EDRI (European Digital Rights), qui déclare : « on peut faire une croix sur le respect du droit d’auteur si l’on se concentre sur le droit d’auteur sans proposer au consommateur le bon contenu dans le bon format : le problème ne sera pas résolu ». Selon lui, l’innovation serait alors bloquée et des lois de mise en application plus strictes auraient pour conséquences de nombreux dommages collatéraux dans le domaine des droits civiques.

    Pour M. White, il existe également un besoin urgent de changement : les autorités doivent mettre au point des règles claires concernant l’accès au numérique, à l’instar de la proposition de réforme du droit d’auteur au Brésil. M. White a déclaré espérer que l’OMPI, dont le secrétaire général, Francis Gurry, a reconnu le défi que représentait la conciliation entre contrats privés et droit d’auteur, agirait sur la question de l’accès aux œuvres. Cela se concrétisera-t-il en 2010 ?

    Traduit de l’anglais par Griselda Jung

    Monika Ermert may be reached at info@ip-watch.ch.

    Avec le soutien de l'Organisation internationale de la Francophonie.

     

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    1. Droit d’auteur 2010 : entre une application modèle et des limitations plus strictes says:

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